Dossiers de presse

«Pour moi, cette femme, c’est d’abord et avant tout une amoureuse», tranche Sandrine Bisson au sujet de ce personnage librement inspiré de Jacqueline Benoit, l’ex-maîtresse du tueur à gages Gérald Gallant. 

Sans audition, sur une inspiration soudaine de Luc Picard lors d’une rencontre fortuite, Sandrine allait devenir Jocelyne […]

Je n’ai jamais pensé à ça, mais qu’est-ce que Claudette et Benito […] se disent le soir sur l’oreiller ? On ne connait pas la vie de Claudette en particulier.

Mettant en vedette Béatrice Picard et Sandrine Bisson, Marguerite raconte l’histoire d’une dame âgée qui, au contact de Rachel, son infirmière soignante ouvertement homosexuelle, replonge dans son passé et fait la paix avec elle-même.

Sandrine Bisson est encore peu connue du public, mais son personnage de mère au franc-parler dans 1981 devrait changer la donne.

Après dix ans de carrière, la comédienne Sandrine Bisson voit comme «un beau cadeau» sa nomination dans la catégorie Meilleure actrice de soutien en marge du prochain gala des Jutra

Mère à la langue bien pendue dans 1981, Sandrine Bisson a remporté le Jutra de la meilleure actrice de soutien. Une récompense pleinement méritée pour la comédienne de 34 ans, révélée au petit écran dans Le négociateur 2.

La langue […] est poétique, imagée, rude et belle. Elles [les comédiennes] jouent de cette langue admirablement […] arrivant même à en faire jaillir de petites étincelles d’humour qui nous permettent de poursuivre la descente, tête première avec elles, jusqu’au bout.